Juillet 1792 « Le naturaliste faisant les fonctions d'aumônier tomba si dangereusement malade que nous ne pûmes le quitter un seul moment pendant quatre jours consécutifs. La fièvre maligne dont il fut atteint avait des symptômes effrayants. […]
M. Bourguellès, trésorier de la compagnie, avait persuadé au commandant de notre expédition que toutes les connaissances réunies des médecins d'Europe ne valaient pas pour le traitement de semblables malades la science d'un docteur malais.
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