Un des plus habiles avait été appelé : ce ne fut pas
par des remèdes internes qu'il voulut guérir, car il ne donna
rien à prendre au malade ; mais après avoir frotté un
peu la peau dans diverses parties du corps, et après avoir massé les
extrémités inférieures, il prononça d'un air mystérieux
des paroles qu'il semblait adresser à l'Être Suprême ;
ensuite il conjura, comme on nous le dit, les mauvais esprits que ces insulaires
regardent comme la cause des maladies. »
(Relation du voyage de la Billardière)
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